Croisière avec les loustics direction Molène, nous avons rendez-vous avec le Nautilus au fort de Berthaume, pas encore de Nautilus, mais une flotille de vieux gréments nous y accompagne.
Bonne surprise, un spectacle est prévu sur le fort du Berthaume,de notre cockpit nous allons assister au feu d'artifice et au ballet des flotilles.
20h le Nautilus n'est pas en vu, il vient direct de Douarnenez de la fête maritime des vieux gréments,il a le vent de face.Nous décidons d'aller se promener sur terre, nous y rencontrons des pirates fin prêts pour leurs exercices navals.
Et le Nautilus pointe son nez durant notre abscence!

Le samedi nous conservons notre mouillage,le temps de découvrir le coin,le fort de berthaume et la plage
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Du bateau on aperçoit des petites grottes dans les falaises
Après la visite du Fort, nous décidons d'aller se rafraîchir à la plage qui est occupée essentiellement de familles, des adolescents s'amusent à pousser leurs copines toutes habillées du quai, Aurélien ne râte pas ce petit jeu, il va même s'éclipser un moment pour se glisser dans cette bande de jeunes et pousser une demoiselle à l'eau, mais un jeune homme le saisit et le jette à la baille, Aurélien revient à la nage, pas mécontent de sa petite aventure.
Nous décidons de lever l'ancre le dimanche,direction Molène.

Alors que Daniel prépare le bateau,dans l'anse,les pêcheurs nettoyent leurs filets,les enfants visitent une grotte avec Stéphane. Nous décollons vers 13h, après le repas.

voilà le Nautilus qui file doucement sous voile, peu de vent, à l'arrière plan les tas de pois.
Ronan pêche et Stéphane passerait bien au moteur pour ne pas manquer la marée.
Nous arrivons à Molène vers 19h et mouillons les bateaux dans le port
Nous profitons des derniers rayons du soleil pour un barbecue sur lîle de Lédénez en face de molène, elle est habitée par un couple dans une cabane en bois et il cohabite sur l'île avec une quantité de lapin.

De l'île lédénez braz nous apercevons le coucher de soleil

retour au bercail dans l'obscurité, première nuit à molène.
Le lendemain nous nous levons dans un crachin, mais nous partons tout de même à la découverte de l'île .
Nous déjeunons en extérieur à L'Archipel,la terrasse est encore mouillée,les spécialités du restaurant sont le ragoût de saucisse de Molène et le gratin de pomme qui sont excellents, en fin de repas le temps se lève mais nos maillots sont dans le bateau!
Sur l'île le temps change très rapidement, rendant le lieu étonnant, avec des ciels toujours différents proposant une large gamme de couleurs avec une variété de gris colorés.

La petite pause gustative à l'Archipel a satisfait les deux équipages et une petite sieste serait bienvenue.
Les parasols deviennent indispensables..
Après le repas Stéphane part en plongée, il est reconnaissable par son annexe jaune qui circule entre les rochers, la mer y est agitée, il rentre bredouille.

A molène, les véhicules que l'on rencontre sont des annexes, des tracteurs, quelques vélos et des brouettes, peu de voiture à part la camionnette qui fait taxi et une voiture électrique de golf, c'est vraiment le silence, les enfants peuvent circuler sur l'ile seuls.
Un nouveau banc de nuage recouvre une partie de lîle innondant de gris colorés le paysage,les nuages filent sans donner d'averse.

Un grand ciel bleu envahit ensuite l'espace se réflétant sur cette mer allant de l'outremer au turquoise, le clapot affirmant la diversité colorée.

Le vent se lève, nous profitons d'une cale sur l'île de Ledenez pour s'abriter du vent et réchauffer les fameuses saucisses de Molène, nous nous laissons surprendre par le marée basse, éloignant nos annexes du plan d'eau, dans l'obscurité mais à la lumière de la lune nous les rejoignons.
Il ya très peu d'eau et nous devons pousser un petit moment nos embarcations les pieds dans l'eau ensuite nous rejoignons nos bateau un peu humides. Le vent s'est calmé, un filet de musique et de chant émerge du Nautilus, c'est Stéphane qui est parti pour une longue soirée.
Mardi ballade sur l'île molène,journée ensoleillée

la pause pique-nique s'impose, au loin des pêcheurs travaillent a récolter des algues, au loin l'île d'Ouessant avec ses archipels de petites îles et rochers.

Pour nous rafraîchir nous trouvons, une crique avec un fond de sable, pour y accéder des galets blancs et gris qui contrastent avec le goémons et les rochers sépias et ocres.
Ronan et Tristan creusent un barrage dans ce sable très fin et blanc, Aurélien essaye de faire du feux avec les galets.
la mer est montée, la plage de sable s'efface offrant aux visiteurs un grande étendue de galets.

Les plages sur l'île sont très diversifiées, on peut trouver des grandes plaques de granit en terrasse qui servent d'espace où on s'y prélasse.
Les surfaces très différentes invitent à farniente soit allongé, ou assis avec un rocher comme dossier.
Parfois l'eau s'y est engoufré proposant des pateaugeoires pour les enfants. l'eau se réchauffeant sur les plaques à marée montante.

Sur le sentier nous y rencontrons des biquettes.

Retour au bourg pour une petite pause au café du port, nous recherchons le bar du fan de Jonny,mais nous frappons à la mauvaise porte, le café se trouve près de l'embarcadère, nous gardons cette sortie pour ce soir.
Cette partie de l'île est aujourd'hui exposée
au vent, on descend sur la plage. Pour s'abriter du vent frais Stéphane s'enveloppe d'une serviette le temps d'une petite sieste
, Aurélien et Tristan lisent un livre, le quai face à la mer est bordé de banc bleu, un peintre retouche une fresque . Dans l'eau on peut apercevoir un Lotte morte, un petit clapot sur la mer refroidit l'air.

Des vieux gréments à fond plat débarquent
un à un sur ce quai.
Levés à 8 heure pour un départ à 9h15, des nuages commencent a envahir le ciel, nous larguons les amarres
et l'île de Molène disparait de notre vue ,nous perdons en visibilité, le brouillard s'installe, nous sortons la corne de brune et le vent n'est pas encore là!

Les enfants lisent tranquillement, lovés dans la cabine avant, ils ne réalisent pas que leur père est entrain de se faire tremper

Les conditions sont difficiles, une caisse en bois de 1Mètre cube est signalée en dérive sur le chenal du four

Mais enfin du vent, le bateau commence a décoller, on passe enfin à 5 noeuds, le calme plat nous a permis de manger tranquillement, les conditions météréologiques deviennent difficiles pour dessiner, le bateau gite, je retiens mon pot d'eau entre mes cuisses, la boite d'aquarelle d'une main et le carnet d'une autre, j'ai glissé mes pinceaux et crayons dans la poche, mais le défis est intéressant car nous filons très vite et que le dessin peut disparaître avec une averse.
A peine avant nous quitté le pointe de Berthaume qu'une averse se met à tomber

Nous gagnons de la vitesse et devont enlever la voile d'avant


Nous filons presque à neuf noeuds, portés par la marée, des "crachotes" arrosent le bateau, nous arrivons enfin à moulin blanc, le vent selève encore! fin du voyage.
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